Mardi 24 janvier 2012
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du 8
décembre 2011 au 2 septembre 2012
Babar, roi des éléphants,avec son légendaire costume vert, reste certainement l’un des héros de la littérature jeunesse les plus prisés des enfants mais aussi et surtout de leurs
parents et grands-parents qui associent Babar à leur plus tendre enfance. Il fête aujourd’hui son anniversaire dans la galerie des Jouets des Arts Décoratifs. L’exposition retrace les aventures
du pachyderme le plus célèbre depuis sa création en 1931.
Par Blandinette
Samedi 21 janvier 2012
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Le caractère révolutionnaire de l'expressionnisme s'affirme dans l'aspiration, générale dans l'Europe
des années 1900, d'arracher brutalement les voiles du naturalisme et du symbolisme.
C'est en Allemagne que l'expressionnisme s'est affirmé alors que l'impressionnisme, typiquement français, lui est resté profondément étranger.
Qu'il s'agisse du Norvégien Munch, du Hollandais Van Gogh, des Allemands Nolde et Kirchner, du Tchèque Kokoschka ou, plus tard, des Belges
Ensor et Permeke ou des Français Soutine, Rouault et Gromaire, ce courant exprime le même malaise, la même inquiétude tragique, la même
sensation qu'éprouvent les artistes de vivre dans un monde en perdition.
L'anxiété qui s'exprime ainsi se métamorphose en critique sociale agressive, en dénonciation des tares et des laideurs de la nouvelle société urbaine et industrielle.
Le traitement de la forme humaine, du visage humain, chez les expressionnistes, est caractéristique d'une époque qui n'est plus anthropocentrique comme elle l'avait été de la Renaissance à 1900,
une époque qui voyait l'homme régner en maître dans un monde apaisé et soumis à sa volonté.
A l'aube du XXe siècle, les découvertes de la psychanalyse ont révélé les abîmes que recèlent les consciences et les progrès de la physique ont relativisé la place de l'homme dans
l'univers, un homme dégradé par ses passions et ses vices, étalant la misère de son corps et la laideur de son âme.
Jusqu'au 11 mars 2012, à la Pinacothèque de Paris, place de la Madeleine.
Par Blandinette
Mercredi 18 janvier 2012
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Sous la nef du Grand Palais, la France
s’expose en reliefs. Autour d’une carte de France de 650 m2, seize plans-reliefs conçus du XVIIe au XIXe siècle investissent le prestigieux monument des Champs-Élysées. Des dispositifs
interactifs et multimédias alliés à une scénographie originale permettront d’explorer en détail ces maquettes extraordinaires.
C'est tout d'abord à des fins stratégiques et militaires que ces spectaculaires plans en "3D" ont été créés dès le XVIè siècle.
Ces maquettes d'une incroyable précision nous permettent aujourd'hui de voyager dans le temps : allons déambuler à travers ces rues telles que pouvait les voir Louis XIV...
Lundi, jeudi, samedi, dimanche : 10h-20h
Nocturnes mercredi, vendredi : 10h-22h
Du 18 janvier 2012 au 17 février 2012
www.grandpalais.fr
Par Blandinette
Mardi 17 janvier 2012
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Ils sont venus mais ils ne sont pas tous là. En 1863, voulant honorer la mémoire de son aîné enterré trop discrètement à son goût au Père-Lachaise, Fantin-Latour s'emploie à réunir amis et émules
dans un portrait de groupe à valeur de manifeste de la modernité. Le premier, il s'installe, assis mais avec palette et chemise blanche d'artiste. Tous les autres ont enfilé la redingote.
Baudelaire nous interpelle du regard. Whistler a fait le voyage de Londres pour poser debout. Il mime Eugène. Manet, désinvolte, les mains dans les poches, lui vole la lumière. Le critique
Champfleury impose son réalisme triomphant. Bazille a raté le rendez-vous, les autres futurs impressionnistes sont des bleus. Personne non plus pour contempler la figure sépia du maître (un
portrait exécuté à partir d'un moyen nouveau: la photo). Chacune de ces personnalités est affirmée, indépendante. Le mystère de ces ambiguïtés et nuances s'éclaire dans l'exposition qui tourne
autour de l'œuvre. Elle est organisée au sein de l'exquis appartement-atelier où s'éteignit Delacroix. L'exposition retrace la conception même de ce tableau, ses variantes, les figures qui en ont
été exclues ou élues.
Musée National Eugène Delacroix - Paris VIe
http://www.musee-delacroix.fr/fr/
Par Blandinette
Mercredi 21 décembre 2011
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Edouard Manet (1832-1883)
La Barque de Dante, d’après Delacroix, vers 1855-1858
Huile sur toile - 38 x 46 cm, Lyon, musée des Beaux-Arts
Le délicieux petit musée Eugène Delacroix présente, conçue par son directeur, Christophe Leribault, commissaire de la manifestation, une très intéressante
exposition-dossier autour de l’Hommage à Delacroix (ill. 1) rassemblant, à côté de l’huile sur toile de 1864, études au crayon ou au fusain, esquisses à l’huile ou au crayon
graphite et à la plume, en tout seize travaux préparatoires qui constituent ce qu’il convient d’appeler « la fabrique de l’Hommage ». Celle-ci, réservée à la salle qui fut
l’atelier de Delacroix [1], est au cœur d’une enquête qui présente autour des
relations des « modernes » avec Delacroix, la « Société des Trois » (Fantin-Latour, Whistler et Alphonse Legros, tous trois présents sur l’Hommage), puis
l’importance de Manet dans cet hommage, avant de s’achever par « D’un hommage l’autre » qui s’attache à deux œuvres : L’Immortalité de Fantin-Latour et le Monument
à Eugène Delacroix de Jules Dalou.
Paris, musée Eugène Delacroix, du 7 décembre 2011 au 19 mars 2012.
Par Blandinette
Mardi 20 décembre 2011
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Le Musée de Grenoble poursuit,
vaillamment, sa politique exemplaire de publication de l’intégralité de ses collections.
Le chantier, désormais terminé pour les peintures, se poursuit avec une série d’expositions du fonds d’art graphique, comme ici illustré avec Nicolas de Largillière (1656-1746), Jeune femme
et ses enfants, et de la, fin du XVIIe siècle, une Etude de bras, Pierre noire, sanguine, rehauts de blanc.
Par Blandinette
Mardi 20 décembre 2011
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Cette Nativité de la fin du XVIe siècle est batie sur plusieurs scènes étalées en hauteur au travers de l'enrochement et de la grotte où l'Enfant Jésus est présenté
aux anges.Les effets contrastés de ses éclairages, l'incisif rendu de ses personnages, font de La Nativité un morceau de peinture très
attachant
Anonyme flamand
La Nativité avec les anges (vers 1595).
Huile sur toile, 120 X 84 cm
Rome, curie générale de la Compagnie de Jésus
Toile conservée depuis au moins 1945 à Rome, sans provenance connue
Par Blandinette
Mercredi 14 décembre 2011
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Par Blandinette
Lundi 12 décembre 2011
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et le néo impressionisme, de Seurat à Matisse
Elle met en évidence les liens tissés par le peintre, des années parisiennes durant lesquelles il côtoie Seurat, Signac et les premiers « néo » jusqu'aux années 1892-1910 lorsque Cross s'établit
à Saint- Clair et Signac à Saint-Tropez, point de ralliement de toute une jeune génération où Matisse et les futurs fauves s'initieront à la « division ».
jusqu'au 19 Février.
http://www.marmottan.com/francais/expositions/exposition-edmond-cross.asp
Par Blandinette
Dimanche 4 décembre 2011
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Par Blandinette
Dimanche 20 novembre 2011
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http://www.museeduluxembourg.fr/fr/expositions/
Cézanne (1839-1906), qu’une légende tenace décrit comme "le Maître d’Aix" solitaire et retiré en Provence, ne s’est en réalité jamais éloigné de la capitale et de l’Ile-de-France : entre
1861et 1905, il n’a cessé d’y revenir et de s’en inspirer. Son œuvre témoigne de ces séjours au cours desquels il fréquente les impressionnistes, Pissarro, Guillaumin, Renoir, Monet. Quelques
amis le soutiennent comme le Docteur Gachet à Auvers-sur-Oise. À Paris, Cézanne se confronte tout autant à la tradition qu’à la modernité. Il trouve les "formules" avant de les exploiter en
Provence (plus de vingt fois il fait l’aller/retour Paris/Provence). L’exposition nous éclaire sur les grands thèmes qu’il explore alors : quelques vues dans Paris, les paysages
d’Ile-de-France, les nus, natures mortes et portraits. Son amitié avec Zola est privilégiée. Après 1890, critiques, marchands, et collectionneurs commencent à s’intéresser à son œuvre.
Cézanne se montre attentif à cette reconnaissance qui ne peut venir que de Paris. Ainsi imprime-t-il sa marque dans l’art moderne : l’avant-garde le considèrera comme un précurseur, "notre père à
tous", selon la formule de Picasso.
Par Blandinette
Lundi 14 novembre 2011
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Boilly (1761-1845)
Le talent de portraitiste de Boilly, qui fit son succès, sera mis à l’honneur. Son travail incisif de caricaturiste, mieux connu aujourd’hui, sera réexaminé tout
comme d’autres aspects de son oeuvre : son art virtuose du trompe-l’oeil et son talent de chroniqueur de la vie citadine de l’Ancien Régime à la chute de l’Empire. Boilly préfigure l’artiste
moderne de par sa sensibilité romantique, son goût pour l’actualité et la caricature, ainsi que son intérêt précurseur pour la lithographie et la science de l’optique.
du 4 novembre 2011 au 6 février 2012.Tél : +33 (0)3 20 06 78 00. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h, et le lundi de 14h à 18h. Tarifs :
5,50 € (plein), 3,80 € (réduit).
http://www.pba-lille.fr/spip.php?article2408
Par Blandinette
Vendredi 21 octobre 2011
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"La Vierge et l'enfant avec Sainte
Anne", qui est encore sur son support d'origine en bois, a voyagé en France avec Léonard de Vinci (1452-1519) à la fin de sa vie. A la mort du peintre, le tableau est entré dans les collections
de François Ier. Dans la deuxième moitié du XXe siècle, le tableau a subi une restauration avec un matériau, le "tempura muzzi", qui a mal vieilli et a maculé l'oeuvre de taches.
La restauration, commencée en 2010, devrait s'achever début 2012, indique M. Pomarède, conservateur des peintures au Musée du Louvre. Elle est menée par une restauratrice avec les moyens humains
et techniques du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France (C2RMF), situé sous le Louvre.
Les vernis ont été "allégés". "L'objectif est de laisser entre 8 à 12 microns d'épaisseur de vernis sur la peinture", précise M. Pomarède. Les couches de vernis successives atteignaient par
endroits 30 à 35 microns d'épaisseur.
Les délicats visages de Sainte Anne et de la Vierge sont au coeur des préoccupations de certains spécialistes. Ils se demandent plus globalement si le fameux "sfumato" de Vinci,
ces voiles de peinture transparents qui adoucissent les contours, n'est pas menacé. "Nous sommes intervenus sur les visages mais de façon moins poussée que sur le reste", confie M. Pomarède
http://www.lepoint.fr/culture/restauration-de-la-sainte-anne-de-vinci-le-louvre-se-veut-rassurant-07-10-2011-1381837_3.php
Par Blandinette
Jeudi 20 octobre 2011
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Vingt-cinq ans après sa création, le musée d’Orsay a rénové en
profondeur près de la moitié de ses espaces d’exposition, notamment la galerie impressionniste, où les Monet et Degas seront à redécouvrir à compter du 20 octobre sous une lumière très étudiée.
Depuis quelques semaines, le musée est en pleine effervescence. Les tableaux impressionnistes retrouvent peu à peu les cimaises du cinquième étage, après deux ans passés au rez-de-chaussée du
musée ou en voyage pour de grandes expositions itinérantes à l’autre bout du monde. Envolée la pierre blanche qui recouvrait le sol et les murs dans la muséographie initiale de l’architecte
italienne Gae Aulenti.
La lumière du jour qui tombait sur les toiles depuis la verrière est désormais filtrée et un éclairage artificiel sophistiqué révèle les oeuvres sous un jour nouveau. Sur les murs, place à un
gris très sombre, voulu par l’architecte Jean-Michel Wilmotte. «La couleur, c’est là où j’ai le plus hésité», confie le président du musée d’Orsay, Guy Cogeval, qui pensait au départ
choisir un vert. «Jean-Michel Wilmotte nous avait préparé un petit espace, comme un appartement témoin, avec différentes teintes sous divers éclairages», indique-t-il. Cogeval s’est
finalement laissé convaincre par le gris foncé. «C’est élégant», souligne-t-il. «Ces tableaux ont été peints pour des salons et des intérieurs bourgeois. On est plus proche de
l’esprit original», souligne-t-il.
Par Blandinette
Jeudi 6 octobre 2011
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Le musée Carnavalet propose un voyage insolite au
cœur du Paris populaire du XIXe siècle, dans une capitale en pleine mutation, touchée par l’explosion démographique, la révolution industrielle et les transformations
urbaines.
Plongé dans les ruelles étroites et sinueuses de Paris, grâce à une ambiance sonore évoquant la vie de la rue au XIXe, le visiteur part à la découverte du peuple, catégorie
sociale majeure et figure mythique de l’imaginaire parisien depuis la Révolution française.
Tous les aspects de la vie quotidienne sont abordés, à travers une riche iconographie, puisée notamment dans les collections du musée Carnavalet, mais aussi des documents d’archives et
des objets du passé issus d’une vingtaine de musées.
Au fil d’un parcours thématique, on découvre les conditions de vie et de travail des classes populaires : Comment se logeaient-elles ? Que mangeaient-elles ? Quels
étaient leurs codes vestimentaires ? Leurs distractions ?
Autour de l’art de Daumier, empreint d’humour et de tendresse, l’exposition apporte un éclairage tour à tour pittoresque, amusant, effrayant ou tragique sur le monde des chiffonniers, des
migrants saisonniers, des ouvriers des faubourgs, des Apaches des fortifs’ ou des grisettes… ceux des guinguettes, du cabaret ou du bal musette. Les dernières salles sont
consacrées aux peurs que fait naître ce peuple protéiforme au sein de la classe dirigeante. La précarité, l’immigration, la ségrégation urbaine, la condition enfantine sont autant de
thèmes présents en filigrane. Le parcours s’achève sur les insurrections qui jalonnent le siècle et font entrer le peuple de Paris dans l’histoire.
Musée Carnavalet,
Du 5 octobre 2011 au 26 février 2012
http://carnavalet.paris.fr/fr/expositions/le-peuple-de-paris-au-xixe-siecle
Par Blandinette